Animaux malade en voiture : que faire ?

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Que faire si mon animal est malade en voiture ?

 

Animaux malades en voiture : les 3 réflexes à adopter

 

Vomissements, agitation, gémissements… autant de signes que votre animal de compagnie souffre probablement du mal des transports. Heureusement, vous pouvez adopter plusieurs réflexes afin que les trajets en voiture de votre chien ou de votre chat se fassent dans de bonnes conditions.

 

  1. Identifier les symptômes et l’origine du mal

 

Chiens, chats, rongeurs… la plupart des animaux de compagnie peuvent éprouver le mal des transports, tout particulièrement en voiture. Dans une telle situation, votre premier réflexe doit être d’identifier la nature des symptômes afin de comprendre l’origine du problème. Il faut dire que le mal-être de votre petit compagnon peut avoir de nombreuses causes différentes :

  • des gémissements, aboiements et autres feulements sont souvent la preuve que votre animal est stressé ;
  • des tremblements, une agitation excessive ou encore une apathie anormale peuvent vous indiquer que votre chien ou chat est angoissé ;
  • des fuites urinaires ou des diarrhées sont souvent dus à la panique ;
  • la salivation excessive, un halètement anormal et des vomissements sont le signe d’une nausée plus ou moins excessive ;
  • chez le chiot et certains chiens adultes, le mal des transports peut être dû à un problème d’oreille interne, notamment s’il entraîne des nausées ou des vomissements.

 

  1. Adopter le bon comportement au volant

 

Le bruit du moteur, les vibrations, le mouvement du véhicule, le confinement ou même l’odeur de l’essence peuvent déclencher ces différents symptômes chez votre chat ou votre chien. Avant d’envisager une visite chez le vétérinaire ou même un éventuel traitement, vous pouvez tout simplement améliorer le voyage de votre compagnon en adoptant les bons gestes lorsque vous prenez la route. En la matière, plusieurs conseils sont bons à suivre :

  • habituez votre animal à réaliser des voyages en voiture et pas uniquement pour aller chez le vétérinaire afin de ne pas associer la voiture à la peur de la visite médicale ;
  • évitez que votre compagnon ne mange durant les 2 heures qui précèdent le départ afin de limiter le risque de vomissement ;
  • aménagez-lui un environnement connu et agréable dans la voiture, notamment avec une couverture et ses jouets préférés ;
  • roulez calmement, en évitant les à-coups, les relances nerveuses et autres freinages brutaux ;
  • si votre animal est sensible aux vibrations, placez-le au sol, aux pieds d’un passager, afin qu’ils les ressentent moins ;
  • laissez-votre animal voir par la fenêtre et aérez le véhicule en ouvrant légèrement, tout en évitant de fumer à l’intérieur du véhicule pour ne pas l’incommoder.

 

En revanche, si votre animal est particulièrement agité en voiture, il ne faut pas hésiter à l’isoler du conducteur afin de pouvoir rouler en toute sécurité, notamment en le plaçant dans une cage ou en séparant l’avant de l’arrière à l’aide d’une grille.

 

  1. Demander conseil à votre vétérinaire

 

Votre animal est toujours sujet au mal des transports malgré ces différentes précautions ? Dans ce cas, il est grand temps de consulter votre vétérinaire afin qu’il vous propose une solution adaptée. En fonction de l’état de santé de votre chien ou chat, de ses éventuelles pathologies et de la nature du problème, il pourra vous recommander différentes pistes :

  • la thérapie comportementale afin que votre animal de compagnie se familiarise et s’habitue aux trajets en voiture ; 
  • les phéromones apaisantes afin d’aider votre compagnon à se relaxer ;
  • l’homéopathie et les compléments alimentaires pour soulager le stress de votre chien ou de votre chat ;
  • les médicaments, tels que des antihistaminiques ou des anti-vomitifs, afin de légèrement sédater votre animal ou de réduire le risque de nausées.

 

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Le mal des transports de votre animal peut être atténué en adoptant le bon comportement au volant.
  • Les principales causes sont généralement le stress, la nausée et un problème d’oreille interne.
  • Demandez toujours conseil à votre vétérinaire avant d’envisager un traitement.

 

LE POINT DE VUE DE LAURIE

« Habituer votre compagnon à la voiture dès son plus jeune âge, c’est souvent la meilleure façon pour limiter sa phobie. Pour cela, il faut néanmoins y aller par étapes : faites-le monter dans le véhicule à l’arrêt, habituez-le au bruit du moteur, puis, après quelques semaines, commencez à réaliser des trajets d’une durée croissante. »

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